Posté le 23.11.2007 par kokoro713
Et voilà, mes poèmes en anglais ( avec plein de fautes je sais bien ) à cette adresse: http://kokoromg.centerblog.net/
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Posté le 23.11.2007 par kokoro713
J'ai envie
Que tu me fasses du mal
J'ai envie
D'être à nouveau sale
Souillée
Par tes soins
Je veux
Que tu tortures mon esprit
Je veux
Que tu me purifies
De ma bonté
J'en ai besoin
Répands
Ton venin dans mon corps
Répands
Ta violence, j'en veux encore
Je veux payer
Enfin
Posté le 23.11.2007 par kokoro713
Regarde moi
Regarde moi en face
Cette fois
C'est ça, ne baisse pas les yeux
Ecoute moi
C'est ton souvenir que j'efface
Cette fois
C'est ça, crie du mieux que tu peux
Sens moi
C'est ma main sur ton visage
Cette fois
C'est ça, je caresse ce que je hais
Goute moi
Embrasse une dernière fois mon image
Cette fois
C'est ça, libère moi de ce que j'étais
Posté le 23.11.2007 par kokoro713
Cette musique
Et rien d'autre ici
Une invitation au sursis
Mais cette musique
Sans rien à espérer
Me tire de ce monde sans pitié
Dans cette musique
Je tiens ta main
Et je rêve qu'elle soit sans fin
En vain...
Posté le 22.11.2007 par kokoro713
Je pensais à toi
Assise en face de la mer
Je me souvenais de toi
Entre deux pensées amères
Je pleurais sans bruit
Assise en face de la mer
Je ne me faisais pas à cette vie
Mais je devais me taire
Et toi ? Rêve-tu de moi quelquefois ?
Et toi ? Parle-tu de moi parfois ?
Je ne pouvais plus penser
Simplement parce que c’était trop dur
Je ne pouvais plus m’arrêter
Mais je n’étais plus du tout sure
De moi
De toi
Tu me disais de ne rien oublier
J’ai failli
Je te disais de ne rien me pardonner
Tu as réussi
Posté le 22.11.2007 par kokoro713
Les nuages sont bas
J’écoute les paroles des passants
Assise sur un banc
Je me laissais bercer par leurs pas
Tu es venu t’asseoir à côté
En détournant le regard
Avais-tu peur de ta part
De responsabilité ?
Le bruit des pas allait croissant
Je regardais les gens s’enfuir
Et toi tu restais sans rien dire
En me regardant
Le bruit des pas avait cessé
Je voulais partir
Mais tu étais là à sourire
Ce sourire que je n'oublierai jamais
Posté le 22.11.2007 par kokoro713
Te rappelles tu des temps heureux
Où tu pouvais me trahir ?
Te rappelles tu des jours nombreux
Où tu pouvais me haïr ?
La haine a disparue c’est un fait
La haine a disparu, je ne t’ai plus dans la tête
La haine a fait de toi
Ce que je ne voulais pas apercevoir en moi
Tu me serrais dans tes bras
En jurant la vie éternelle
Mais nos âmes ici bas
N’étaient pas assez belles
Pour cela
Te rappelles tu des jours heureux
Où on pouvait se mentir ?
Te rends tu compte que nous deux
Est une histoire à finir ?
Posté le 22.11.2007 par kokoro713
L’eau s’écoule entre mes doigts
Je regarde le reflet de mon visage
Dans la rivière près de laquelle je m’assois
Où sont passées toutes mes idées sages ?
Le temps s’écoule sur mon corps
Me lavera t’il de mes péchés ?
En réalité j’en doute encore
Et il n’y a nulle part où je puisse me cacher
L’eau coule doucement sur mes joues
Je pleure, mon Dieu je pleure
J’ai pris ma place dans ce monde de fous
Pardonnez moi d’avoir eu si peur
Pardonnez moi pour toutes ces fautes
Que je n’aurais pas du commettre
Mais j’avais la tête haute
Alors que je me comportais en traître
Pardonnez moi
Pardonnez moi
Posté le 22.11.2007 par kokoro713
Je ne sais pas
Ce qu’est l’humanité
Je ne connais pas
Ni la compassion ni la pitié
M’en voudrez vous
Pour un tel péché ?
M’en voudrez vous
D’avoir su aimer ?
Mes bras se referment
Sur ce que j’ai gardé
J’ai mis un terme
A l’enfer qui me consumait
J’ai gardé votre amour
Rien n’a pu me l’enlever
Même sans la lumière du jour
Je pouvais vous entendre me parler
Des voix susurrées
Que je pouvais percevoir
Derrière les barreaux forgés
Par mon désespoir
Posté le 22.11.2007 par kokoro713
Tu sais qu’au fond je n’ai jamais été seule
La proie des oiseaux que moi seule vois
Tu penses qu’au fond je ne suis plus la seule
A penser comme toi
Et pourtant je suis toujours si fragile
La proie des oiseaux que moi seule vois
Il y en a des mille et des mille
Est-ce que tu me crois ?
Ils tournent, tournent et retournent au dessus de ma tête
Ils attendent que tu ne veuilles plus de moi
Et moi je voudrais que tout cela s’arrête
Mais tu restes avec moi
Tu sais qu’en fait je suis la seule
La proie des oiseaux qui tournoient
Tu sais qu’en fait je suis seule
Face à toi
Pleure des larmes que je ne comprends pas
Je m’expose à ces oiseaux
Que moi seule vois
Je m’expose à ces oiseaux
Qui tournoient
Ils foncent sur moi
Et je leur donne mon cœur et mon âme
Ils foncent sur moi
Et je plonge dans ces flammes
Qui ne brûlent que pour toi
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